la gare

CHEMIN DE FER


Ligne de 23 km, concédée et déclarée d'utilité publique le 7 décembre 1874




Chef de station: M philippe ,Mme lequette, Mme Delalin ,et M.Dupret , à Inchy.


Le chemin de fer allant de Boisleux à Marquion est né au terme du traité conclu le 18 septembre 1873 entre M. le Préfet du pas de calais et messieurs Louis Démiante, fabricant de sucre à St Léger et Charles Dubuisson, distillateur et maire d' Inchy
Initialement Dubuisson voulait obtenir la gare a la sorti du village au lieu dit " la buvette", mais le choix de la route de Cagnicourt a la limite du territoire de buissy lui fut imposé


L'ouverture de la ligne se fit en trois étapes :
21 janvier 1878 de Boisleux au Mont à Croisilles ,
1ier juin 1878 de Croisilles à Inchy en Artois ,
5 juin 1880 d'Inchy en Artois à Marquion ;

carte postale de 1907. la chef de gare etait Mme Delalin 


La guerre 1914 - 1918


En 1914, l’exploitation fut suspendue à cause de la premiere guerre mondiale. Des canons mobiles sur Voies Ferrées se déplaçaient derrière la Ligne Hindenbourg. L'un de ces canons mobiles de 350 mm se déplaçait la nuit sur la Voie Ferrée et tirait sur les anglais avant de rentrer vers cambrai. Le repli des troupes allemandes en 1917 permit aux alliés de récupérer les lignes qui étaient grandement détériorées. Les concessions furent reprises par le département du Pas-de-Calais qui les confia en régie à leurs anciens exploitants. La ligne Boisleux - Marquion rouvre le 30 juin 1919
l'un des canons sur rail sévissant sur la ligne boisleux cambrai





Bâtiments

la gare était composée de la manière suivante :
rez de-chaussée :
L’entrée côté cour se faisait par une porte au centre du bâtiment. Elle menait à un vestibule au sol recouvert de dalles en ciment. L’enregistrement se faisait par des guichets aux voyageurs et aux marchandises situés sur la droite. Le bureau central au sol en parquet de chêne se trouvait derrière ces guichets. Un poêle au milieu de la pièce permettait de la chauffer. Les bagages étaient stockés dans une pièce comprise entre le bureau d’enregistrement et la salle d’attente avec une porte qui donnait du côté de la voie. les sanitaires étaient a l’extérieur.
1er étage :
L’étage était composé d’une grande salle à manger au centre du bâtiment avec une fenêtre côté cour et une fenêtre côté voie. Il y avait deux chambres côté voie. Une chambre et une cuisine (la seule pièce carrelée) côté cour.


Le matériel roulant
Les locomotives à vapeur
4 locomotives 030T de 24 tonnes livrées en 1876 1877 Batignolles no 6 à 9
2 locomotives 030 à tender séparé achetées d’occasion au Nord,
une Koechlin type Bourbonnais de 1866 (no 3.342) et
une Tubize ex Lille – Valenciennes de 1875 (no 3.370)


En 1925, la compagnie disposait de
19 voitures,
7 fourgons,
155 wagons


Les voitures, toutes à deux essieux, correspondaient à des modèles assez archaïques remontant au second Empire. Elles possédaient une caisse en bois revêtue de panneaux tôlés et présentaient des aménagements mixtes en 1re/2e classes (quatre compartiments) et en 3e (cinq compartiments), avec accès par portières latérales.


Les fourgons à bagages, également à deux essieux, étaient munis d’un compartiment postal.


Les wagons à marchandises se répartissaient en : couverts, plats et tombereaux, ces derniers nettement majoritaires pour faire face aux transports de betteraves et de charbon.






Les locotracteurs diésel
la compagnie C.G.L. décida de moderniser son parc moteur par la construction de deux locotracteur de type 030 dans ses ateliers de Bapaume. Construits en partant d’un châssis de locomotive à vapeur, munis d’un moteur diesel Willème de 200 ch et d’une transmission mécanique avec accouplement des essieux par bielles, Les deux premiers furent construits en 1948 et affectés aux lignes de Bapaume et de Marquion (no 31 et 32), où la régie du Pas de Calais les renumérota 1 et 2 à partir de 1961.








La vitesse moyenne du train était d'environ 30 km/h.



La régie des transports de Bapaume décida a la fin des années 50 de remplacer progressivement les trains par des autocars et des camions .

Fermeture de la ligne en 1966. Aujourd'hui il ne reste aucune trace de l'ancienne gare d'inchy.





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